15 mai 2012

Une petite piste au cas ou rien ne va plus

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Parfois, on a la sensation que rien ne va…
Tout est plutôt sombre, pas d’énergie, pas vraiment d’envies, nos rapports avec les autres sont tendus et bizarrement, on a l’impression de ne pas du tout attirer leur sympathie, d’être même parfois invisible à leurs yeux.
Sur tous les plans, tout dérape.
La majorité de ce que l’on parvient à entreprendre n’aboutit pas ou finit à plat.
On réagit un peu n’importe comment à n’importe quoi et bizarrement tout nous agace, on pique des colères gigantesques pour peu de choses et après on s’en
veut…
Quand on regarde vers demain, c’est pas folichon et en fait, on aimerait faire comme une autruche et s’enterrer la tête dans le sable en appuyant sur un bouton
“pause”.
Quelque part, au fond, on a PEUR. Peur de ne pas être aimé(e), peur de ne plus avoir de sous, peur de ne pas avancer, peur de décevoir, peur de , peur de…
Bien entendu, chacun traverse plus ou moins souvent et d’une manière plus ou moins forte, ce type d’épreuve.
Laissez moi, un instant, vous faire part de mon analyse de coach.
Tout d’abord, si l’on doit donner un nom à cet “état d’être”, vous aurez compris que cela ressemble à un état dépressif.
L’état dépressif connait plusieurs degrés et nous visite parfois sans que nous en ayons vraiment conscience.
Nombre de personnes en souffrent sans forcément y apposer ce nom.
Quant aux éléments qui poussent à en arriver là, il en existe beaucoup et vous les connaissez déjà presque tous :
Entre le phénomène saisonnier du au manque de lumière, l’hygiène de vie, le cadre de vie, le professionnel, le personnel, les blessures du passé, les raisons ne manquent pas de se réveiller un beau matin dans cet état là…
C’est souvent la combinaison de plusieurs de ces éléments qui créent le débordement puis la lente et insidieuse descente “aux enfers”.
Alors chacun fait comme il peut pour s’en sortir ou pour survivre comme ça. Au choix: une addiction par ci, un médecin par là, la prise de médocs ou une accentuation du repli sur soi.

Ce sont malheureusement des solutions qui ne sont pas toujours bénéfiques et qui n’ont pas tendance à nous conduire vers plus de “lumière”.
Ce dont j’ai envie de vous parler aujourd’hui, c’est de solutions, et pour cela, prenons d’abord conscience d’un phénomène bien particulier.
Tout le monde a déjà entendu dire que “le Positif attire le Positif et que le Négatif attire le Négatif”.
C’est terriblement vrai…
Quand on se retrouve dans cet état du type “dépressif”, empreint de négativité, on a tendance à se fermer au monde qui est au dehors. Et notre attitude n’attire pas forcément la sympathie des autres…
Avez-vous déjà remarqué combien nous sommes bien plus attirés par une personne qui sourit et qui resplendit plutôt que par une personne qui est sombre et qui “tire une tronche d’enterrement”?
Ce phénomène naturel amplifie de lui même l’isolement de la personne qui ne va pas, et il rend beaucoup plus improbable toute forme d’aide et de soutien qui aurait pu venir de l’extérieur.
De plus, en dehors de l’aide et du soutien, nous avons aussi besoin des autres à travers bien des situations de vie.
Fatalement, quand nous sommes dans cet état, ces interactions auront tendance à ne pas se conclure positivement pour nous.
(Cet entretien d’embauche qui capote, cette caisse qui ferme juste devant nous au supermarché alors qu’on est pressé(e), cet automobiliste qui nous agresse verbalement au feu rouge, ces collègues qui nous cherchent des petites bêtes, …)
Bien sur, nos proches, ceux qui nous aiment ne réagissent pas souvent de cette manière à notre état négatif. Ils ont tendance à éprouver de la compassion et à
essayer de nous aider mais seulement si ils en ont les moyens et si notre état
ne les a pas déjà complètement lessivés, à force…
Le problème majeur, soyons clairs, c’est que dans ces périodes là, nous n’avons plus de “bouclier” et qu’à la place on a plutôt un “aspirateur à problèmes”.
Mais parlons un instant de ce fameux “bouclier”.
de
Quand nous sommes dans un état d’équilibre satisfaisant (ces moments ou nous nous trouvons dans une combinaison convenable des paramètres d’alimentation, sommeil, d’exercice physique, d’état d’esprit, de rapport aux autres, de projets personnels et d’estime de soi, …), nous créons autour de nous une sorte de bouclier virtuel de positivité.

Notre attitude, nos choix, nos actions et réactions, rayonnent d’énergie positive et les effets en sont multiples:
Nous avons tendance à percevoir les choses et les évènements sous un angle positif et nous en tirons le meilleur.
Ainsi, nous avons la capacité à saisir les opportunités en plein vol et à ne pas les louper.
Il est aussi plus facile de lâcher prise et ne pas faire une montagne d’un caillou, économisant ainsi une énorme quantité d’énergie…
Nos décisions sont plus lucides et ce que nous entreprenons correspond encore plus à ce qui est bénéfique pour nous et à ce qui va dans le sens de notre bien-être et de notre évolution.
Nos contacts avec les autres se passent bien dans l’ensemble.
Cela s’explique facilement: vous savez tous qu’il existe une communication verbale (nos paroles) et non verbale (nos gestes, attitudes et autres). Si je dis “autres” c’est que je suis personnellement convaincu qu’il existe entre les individus, une forme d’échange par ondes mentales, ou je ne sais quoi, qui fait que nous sommes sensibles à l’état d’esprit de l’autre avant même qu’il n’ouvre la bouche.
Bref, quand on est dans un état d’esprit positif, c’est l’ensemble de cette communication qui est facilitée.
Mais encore plus important que cela, nous nous ouvrons à ce que l’on appelle la “synchronicité” de la vie.
Mais qu’est ce que c’est que ça ???
Je vous explique en quelques mots:
Un phénomène synchronique de base est, par exemple, de penser à un ami et qu’il vous appelle justement dans la minute qui suit… Mais pour aller plus loin : avez vous déjà remarqué dans votre passé, que certains évènements se produisaient bizarrement, exactement au moment ou vous en aviez besoin? Des rencontres très à propos, des nouvelles qui tombent à pic, …
On a parfois comme une impression d’être un peu guidés ou de recevoir un coup de main de quelque chose.
Eh bien, ces phénomènes s’appellent des événements synchroniques et lorsque nous sommes dans un état global de positivité, ils se multiplient et ont tendance à servir nos objectifs et à nous guider dans le bon sens.
Alors, ne me demandez pas de vous en expliquer l’origine, même si j’ai ma petite idée sur le sujet, mais laissez moi vous rappeler qu’il n’est pas nécessaire de comprendre le fonctionnement profond d’un phénomène pour l’utiliser.

Par exemple, nous nous servons quotidiennement d’électricité sans pour autant être capable de comprendre de quoi est vraiment faite cette force qui pousse des électrons à aller d’un potentiel à un autre et donc à générer un courant…
On a découvert les moyens de la créer, de l’utiliser, de l’éteindre, mais quand il s’agit d’en expliquer la nature profonde…
Pour le synchronisme, c’est pareil, sauf que tout le monde n’est pas encore conscient de son existence.
Quand une personne est dans un état de type “dépressif” ou simplement ponctuellement négative, elle stoppe la survenue de ces événements synchroniques, comme si la négativité agissait telle une sorte de brouilleur qui nous empêche d’être en phase avec cette sorte de source d’inspiration qui nous guide. Chacun, selon ses croyances pourra lui prêter le nom qu’il veut, peu importe.
L’important est de ne pas attendre d’avoir 90 ans pour se rendre compte que cela existe et que les choses fonctionnent comme ça !…
Donc, quand nous sommes négatifs, fini les évènements et les rencontres qui nous tirent vers l’avant et amplification de l’isolement et de cette sensation de “ne pas s’en sortir”.
C’est pour cela que le mal-être est quelque chose dont il est parfois si difficile de triompher.
Tout s’accumule et se combine dans un effet boule de neige et on s’isole et se replie dans sa coquille jusqu’à parfois, ne plus avoir envie d’exister…
Certains trainent ce état pendant longtemps, en faisant juste de temps en temps quelques petits sursauts qui leur permettent de survivre afin de ne pas tomber trop bas. C’est la stratégie de survie du yoyo qui oscille entre le “Ça va pas bien” et le “je vais pas trop mal”.
Le but de mon article, c’est d’aider ceux qui le veulent à dire, à ressentir et à penser: “ça va super bien” avec une petite larme de bien-être au coin des yeux !
Je n’ai pas de baguette magique à vous donner par contre, je sais une chose : tout le monde, sans exception, est capable de renaître, de changer sa vie, ses habitudes et d’évoluer vers un équilibre radieux.
Alors, pour certains, une aide extérieure est nécessaire. En fonction de son degré de “cabossage” et de sa personnalité, on peut s’orienter vers une aide médicale avec des séances de psy et/ou des médicaments qui nous épaulent le temps de reconstruire quelque chose de plus lumineux.
Pour d’autres, qui ont encore la capacité à rebondir d’une manière autonome, l’aide momentanée d’un coach peut les aider à remettre le pied à l’étrier tout en leur donnant les moyens de ne plus retomber si facilement dans les mêmes mécanismes et à réorienter leur vie bénéfiquement.

Dans tous les cas, ce qu’il faut rompre en premier, c’est l’isolement.
L’aide ne vient que si nous sommes capables de la demander et si c’est nous qui donnons la première impulsion.
En effet, il est nécessaire d’exprimer d’une façon claire son besoin d’aide ou son mal-être car parfois, on a tendance à attendre que les autres le devinent d’une manière spontanée et quand ils ne le font pas, on a tendance à leur en vouloir…
Cette demande d’aide peut représenter une première action marquant notre détermination à changer la donne, c’est à dire impulser un premier changement d’une façon autonome, juste par la force de notre volonté.
Ex: Je prends conscience que j’ai besoin d’aide = je décide de demander de l’aide = je prends le téléphone pour prendre rendez vous avec mon médecin ou parler de mon état avec un très bon ami, etc.
Mais tout le monde n’a pas forcément besoin de consulter un psy ou un coach. Pour ceux qui ont encore au fond d’eux la capacité à rebondir et qui souhaitent sortir de cette période négative, voici quelques conseils:
Si vous vous réveillez un matin avec la rage au ventre en vous disant: “STOP, ça suffit, j’en ai maaaarrre, j’ai envie que les choses changent”, c’est un bon départ. Cette “rage” indique un vrai ras le bol et gonfle votre motivation à engager des changements.
Alors, par quoi commencer pour que les choses changent?
C’est là qu’il ne faut pas se tromper et nous en venons directement à l’objet de cet article.
La première chose à faire est de mettre en place un programme pour basculer du négatif vers le positif.
Le fait d’engager des actions sans passer par cette étape revient souvent à donner un coup d’épée dans l’eau…
Il est nécessaire de modifier profondément son état d’esprit afin de recréer ce fameux bouclier de positivité et, comme je vous l’expliquais plus haut, de s’ouvrir à nouveau, à cette synchronicité.
A partir de là, les choses s’enfileront d’elles même pour vous conduire vers un quotidien qui ressemblera bien plus à vos souhaits les plus profonds.

Une de mes méthodes pour prendre un nouveau départ:
(Nous partirons du principe que vous avez ressenti cette rage dont je vous parlais plus haut…)
1. Fixer une date de départ.
Le choix de la date est primordial, vous devez faire attention à
commencer à un moment propice.
Pour être en phase avec les cycles naturels, vous pouvez par exemple choisir le retour des beaux jours au printemps. Mais on peut aussi choisir le moment de la rentrée de septembre, ce qui permet en plus d’aborder l’hiver dans de meilleures conditions. Dans tous les cas, ajustez ce moment pour qu’il ne tombe pas avec une période de votre planning qui soit mal venue (surcharge prévue de travail, épreuve ou confrontation difficile simultanée, …).
2. Créer son programme de “renouveau”.
Pour cela, il va falloir trouver le bon axe. Pour ma part, j’oriente
toujours mes clients vers la mise en place d’un programme qui fait
entrer en jeu l’activité physique, d’une manière ou d’une autre.
Bien entendu il va falloir que cette activité soit adaptée aux moyens
physiques, à la personnalité, aux gouts, au mode de vie et à l’emploi
du temps de chacun.
Qu’il s’agisse de simple marche à pied, de footing, d’exercices de renforcement des fessiers, des abdos ou de ce que vous voulez, l’important est que la mise en place de cette activité physique vous procure un sentiment de force et de fierté personnelle. Après, chacun fait selon ses moyens: Un individu décidera d’aller marcher chaque jour au moins 4 km pendant un mois, un autre choisira d’aller faire un footing léger chaque matin avant d’aller embaucher jusqu’à l’été, tandis qu’un autre préfèrera faire une série d’abdos fessiers 4 fois par semaine avant que les enfants ne soient levés ou de faire un enchainement de yoga chopé sur internet chaque matin au lever.
Peu importe, l’important c’est que ce programme réponde aux exigences suivantes:
o Être accessible pour vous de manière à ce qu’une régularité puisse se mettre en place. Il est préférable de partir sur un programme de marche de 3 km, 4 jours par semaine et de s’y tenir quitte à le faire évoluer ensuite, plutôt que de prévoir une marche de 6 km par jour et de ne tenir qu’une semaine… En dehors de la régularité, ce programme doit s’intégrer “comme un gant” à votre planning habituel, sans qu’il ne soit nécessaire de tout chambouler.
Vous devez vous dire “Tiens, à ce moment, ça conviendrait pile poil” et vous y voir déjà…
o Être suffisamment intense pour déclencher une sensation de force et de fierté intérieure.

Ce programme repose surtout sur la notion de dépassement de
soi et de volonté.
Si ce que vous mettez en place est trop facile, vous n’en serez
pas fier(e) et si c’est trop dur, il y a des chances pour que cela
soit éphémère…
Si vous vous connaissez cela devrait être facile. Cependant,
n’oubliez pas que nous sommes rarement conscients de ce que
l’on est réellement capables de faire et nous avons tendance à
nous sous estimer. D’autres, plus rares, ont tendance à se
surestimer !…
Dans tous les cas, si vous avez un doute, rien ne vous empêche
de demander son avis à votre médecin pour vérifier que vous
ne présentez pas de contre indication vis à vis du programme
que vous vous êtes fixé(e).
Pour les personnes qui présentent un excès d’embonpoint et qui ne se sentent pas bien avec, il est souvent judicieux de coupler ce programme de renouveau avec un programme de perte de poids et de rééducation alimentaire. Dans ces cas là, l’effet bénéfique en est surmultiplié.
3. Je vous conseille d’écrire tout cela sur papier en prenant votre plus belle plume, sous la forme d’un petit contrat de quelques lignes avec vous même. Attention, ce point est plus important qu’il n’y parait…Je vous conseille d’afficher ce papier à un endroit ou vous le voyez chaque jour, de manière lisible ou non. Si vous voulez que cela reste intime, vous pouvez le plier en deux et l’accrocher comme ça. Pour vous donner une idée, je vous montre un exemple. Mais vous n’êtes en aucun cas obligé de le suivre car le plus important c’est que vous utilisiez des mots qui vous correspondent et qui ont vraiment du sens pour vous.
Ex: Je m’engage à partir de (-mettre la date-) à faire (-décrire votre programme-). Je suis fermement décidé(e) à mettre en place ce programme car je veux (-vous pouvez décrire votre objectif-). Signez, datez, faites ce que vous voulez pour que cela soit officiel à vos yeux.
Voilà.
Bien entendu cet article ne prétend pas vous donner des solutions pour tous vos problèmes mais la piste qu’il suggère est intéressante à explorer.
Aller vers le “mieux-être” est souvent un combat de longue haleine pour lequel il ne faut pas avoir peur, ni éprouver de culpabilité à perdre des batailles.
Je dirais même que chacune d’entre elles prépare votre future victoire…;)
L’important c’est d’essayer de changer les choses si ce que vous vivez aujourd’hui ne vous convient pas.

Chaque petite victoire, même temporaire, avant rechute, vous fait gouter un instant cette sensation que procure le fait de se prendre en main et d’affronter la vie, le visage ouvert; cette sensation d’être fort(e) et de pouvoir gravir une montagne. Un beau jour, à force, et peut être plus rapidement que vous ne croyez, vous ne reviendrez plus en arrière.
Nous sommes tous des coachs potentiels et le recours à un psy n’est pas forcément nécessaire. Parfois, simplement, les conseils judicieux d’un(e) très bon(ne) ami(e) peuvent se révéler précieux…et efficaces.
Parallèlement à un programme de “reboost” comme je vous l’ai décrit plus haut, il est forcément nécessaire de s’occuper de solutionner les problèmes qui nous ont poussés à tomber si bas.
C’est une démarche incontournable sous peine de faire le “Yoyo” à vie…
Solutionner ses problèmes, cela passe par:
- faire évoluer bénéfiquement son environnement proche et son hygiène de vie,
- apprendre à se connaitre et à s’aimer,
- se fixer des objectifs qui nous conviennent profondément,
- panser ou guérir ses blessures du passé,
- apprendre à repérer ses propres problèmes comportementaux et s’entrainer à les modifier,
- améliorer la maîtrise de soi,* …
Certaines cultures appellent tout cela “MÛRIR” ou “GRANDIR”…
Mais notre société et notre éducation ne nous y a pas forcément préparé et ne nous en a pas toujours donné les moyens…
Si vous l’avez, cette envie d’évoluer et de changer les choses, mais que vous n’avez pas la force pour le faire seul(e), c’est là, que l’aide momentanée d’un coach peut s’avérer déterminante…
Pour ce qui n’est pas de son ressort, il vous orientera vers un thérapeute.
Vous vous reconnaissez un peu à travers tout ça? Alors: “Et si vous commenciez demain ?”

Belle journée,

Cédric Laurière
Votre coach “Bien-être” ;) )

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