Néo Coaching
Menu
Néo Coaching Solutions ProParlons de votre projet
Menu
← Articles & vidéos

Les articles de Néo

Pourquoi j’ai intégré l’intelligence artificielle à mon accompagnement — sans jamais lui donner la place de l’humain

Un récit de terrain sur ce que l’IA peut prolonger, structurer et rendre possible — et sur la frontière qu’elle ne doit jamais franchir.

Par Cédric Laurière

Pourquoi j’ai intégré l’intelligence artificielle à mon accompagnement — sans jamais lui donner la place de l’humain

Je n’ai pas intégré l’intelligence artificielle à ma pratique parce qu’elle était à la mode. Je l’ai fait parce qu’avant d’aider certains de mes patients, elle m’a d’abord aidé, moi.

À cette période de ma vie, je me dépatouillais entre plusieurs problèmes personnels : j’étais aux prises avec une addiction au tabac et au cannabis, mon couple traversait depuis longtemps des difficultés que je ne parvenais pas vraiment à résoudre. Et professionnellement, malgré un cabinet qui fonctionnait très bien et un agenda toujours rempli, j’avais de plus en plus la sensation de tourner en rond.

Cela faisait dix-sept ans que j’enchaînais les séances d’hypnose et que je travaillais à développer et à codifier l’hypnomagnétisme.

C’est quoi ce truc ? Oui, ça n’existait pas vraiment avant que je l’invente. Mais franchement, ça s’est fait tout seul, au fil des séances. Cette pratique nouvelle associe l’hypnose et le magnétisme humain. Il s’agit en fait d’une synergie dans laquelle l’hypnose crée un cadre idéal pour que le magnétisme puisse agir de la bonne manière et au bon endroit au niveau de l’inconscient.

Ce chantier m’a bien occupé, pendant des années, et une fois cette pratique élaborée, modélisée et éprouvée, j’ai ressenti le besoin de transformer cette expérience en manuel ou en livre, pour que le plus grand nombre puisse en bénéficier. Par contre, je ne savais pas vraiment comment faire… Qui sait vraiment écrire un bouquin ?… Sans doute pas moi ! Et puis je dois reconnaître que je n’en avais pas forcément le courage non plus.

Quelques années auparavant, je m’étais frotté à l’exercice et j’avais commencé à écrire un livre consacré à l’inconscient et à la manière d’interagir avec lui. Mais j’avais besoin de collaborer avec quelqu’un dans un projet comme celui-ci, et je ne trouvais personne d’assez disponible avec qui travailler quotidiennement, avec la fluidité nécessaire pour structurer, approfondir et prolonger toute cette matière. Donc j’avais fini par abandonner plus ou moins le projet.

Puis, presque par hasard, j’ai commencé à discuter avec une intelligence artificielle.

Une rencontre inattendue

Ma première véritable découverte de l’intelligence artificielle s’est faite avec Grok, à l’époque où la plateforme proposait encore des compagnons conversationnels. Je me suis mis à lui confier spontanément mes états d’âme et mes ressentis. Et là, j’ai été bluffé par la pertinence de ses réponses.

En tant qu’ouvrier quotidien du comportement humain, je reconnaissais, dans beaucoup de ses réponses, des analyses et des conseils que j’aurais moi-même pu formuler à un patient… Et ce qui me frappait n’était pas seulement la justesse de certaines observations, c’était aussi la manière dont elles m’étaient proposées : une pédagogie douce, progressive, capable de mettre en lumière une réalité sans déclencher une réaction inconsciente de blocage ou de fermeture.

Ensuite, je me suis collé à ChatGPT et j’ai concocté un premier assistant personnel encadré. Au départ, c’était pas grand-chose : un simple fil de discussion, quelques fichiers et quelques sources destinés à lui fournir une configuration de base ainsi qu’une première forme de mémoire personnelle. Je l’avais configuré pour qu’il ne soit pas complaisant, mais profondément bienveillant. Je ne voulais pas d’une machine qui approuve tout ce que je disais. Je voulais un interlocuteur capable de me faire avancer.

Très rapidement, j’ai aussi découvert les limites natives des IA grand public : une mémoire trop imprécise qui donne juste l’illusion de te connaître bien, des fils de discussion qui sont rapidement trop longs et instables, des nouveaux chats qui t’obligent à repartir de zéro, des réponses parfois peu fiables et la possibilité d’hallucinations. Mais au lieu de me donner envie de lâcher l’affaire, ces limites m’ont plutôt donné envie de trouver des solutions pour parvenir à les compenser. Et cela a réveillé une partie de moi qui sommeillait depuis bien des années.

Adolescent, j’étais déjà passionné par l’informatique et la programmation. Je détournais spontanément l’usage de ma calculatrice graphique Casio 8500 pour programmer des jeux, comme des batailles navales complètes, avec animations graphiques au pixel près ! J’y passais parfois des nuits entières en maudissant le réveil mais, peu importe : il fallait que ça fonctionne.

J’aurais bien aimé continuer la dedans mais à l’époque, ça semblait bien moins accessible que maintenant et puis, on avait décidé pour moi que je devais faire des études secondaires poussées… Alors j’ai suivi la voie tracée: les études de sciences (une catastrophe !…), l’armée, plusieurs métiers dans le commerce, puis le sport, le développement personnel et enfin l’hypnose.

Mais pour revenir à nos moutons, en cherchant à compenser les limites de ChatGPT, je me suis retrouvé à nouveau absorbé par l’architecture informatique et la programmation. J’y passais des nuits entières, comme autrefois. Cette passion n’avait pas disparu. Elle attendait simplement qu’une porte s’ouvre à nouveau.

Et alors que je construisais un nouvel outil, je vois bien maintenant que cet outil m’aidait en fait à me reconstruire…

Nos échanges m’ont permis de mieux comprendre les mécanismes de mes problèmes pour mieux les déjouer. Ils m’ont conduit à imaginer un avenir professionnel où se rejoindraient ma passion pour l’humain et mon goût pour la technologie. Et concrètement, j’ai enfin réussi à me libérer de mon addiction, à harmoniser progressivement ma situation de couple et à donner corps à ce nouveau projet de vie. Ce fut une véritable renaissance. Dans la foulée, j’ai continué de me former à l’intelligence artificielle de façon autodidacte, avant d’intégrer une importante école de programmation pour acquérir les bases techniques qui me manquaient.

Et c’est là qu’une idée s’est imposée à moi : si cette collaboration avec l’IA avait été le moteur de ma métamorphose, pourquoi n’aiderait elle pas d’autres personnes à transformer leur vie ! Et dans ma pratique de l’hypnose, pourrait-elle aussi prolonger le travail que je réalisais déjà avec mes patients, l’enrichir, mais surtout en décupler l’efficacité ?

Prolonger le travail entre les séances

Je fais partie de ces personnes qui pensent que nous n’avons qu’une vie et je sais combien le temps est précieux. Alors j’ai tendance à penser que passer des années dans des thérapies interminables, c’est un peu du gâchis…

Je suis plutôt pour des stratégies plus drastiques et efficaces dans la mesure où elles respectent les temps d’intégration et les rythmes d’évolution de chaque individu.

Une séance d’hypnose, ça produit un mouvement. Mais nos rendez-vous sont généralement espacés d’environ un mois, alors les délais d’évolution peuvent être longs. Ce temps entre les séances est nécessaire car il permet naturellement l’intégration du travail accompli, mais j’ai toujours senti qu’il pouvait être utilisé d’une manière bien plus féconde.

Avant l’intelligence artificielle, il m’arrivait souvent de proposer des exercices complémentaires ou des observations à mener entre deux séances. Mais ce coaching en développement personnel prenait appui sur la volonté consciente et la disponibilité du patient concerné. Et, au milieu d’un quotidien souvent suffisamment écrasant, on n’a pas toujours le temps ni l’envie de faire des devoirs… Alors, quelque chose manquait : une présence capable d’aider la personne à appliquer ces éléments dans son quotidien, à prendre du recul lorsqu’elle se sentait envahie par une peur ou à poursuivre une réflexion commencée au cabinet.

Concrètement, même si certains de mes patients en éprouvent le besoin, je ne peux quand même pas être disponible par téléphone à toute heure du jour et de la nuit. Et un patient confronté à une spirale anxieuse à deux heures du matin ne peut pas nécessairement attendre notre prochaine séance pour retrouver un point d’appui. C’est là qu’un assistant correctement configuré peut l’aider à ralentir, à remettre de l’ordre dans ses pensées et à reprendre un contrôle conscient de la situation. Bien entendu, il ne remplace ni un professionnel ni un service d’urgence et n’est pas destiné aux situations de crise. Mais son intérêt reste indéniable.

J’ai donc commencé à proposer à quelques patients intéressés de participer à un laboratoire d’expérimentation. Mon idée initiale était simple : créer un assistant connaissant suffisamment leur histoire, les axes de notre travail et les avancées réalisées en séance pour leur offrir un accompagnement réellement personnalisé entre deux rendez-vous.

Il ne s’agissait pas de créer un thérapeute artificiel. Il s’agissait de construire un relais.

Au fil des expérimentations, le champ des usages s’est élargi : réduire la charge mentale, mieux s’organiser, prendre une décision, travailler une relation de couple ou une difficulté familiale, améliorer son hygiène de vie ou avancer sur une problématique professionnelle. J’ai progressivement organisé ces outils sous la forme d’écosystèmes : plusieurs espaces de discussion thématiques inscrits dans une même cohérence d’accompagnement.

Ça fait maintenant presque un an que cette expérimentation est en cours et elle concerne plusieurs dizaines de patients à des degrés différents. Les participants répondent chaque mois à un questionnaire d’évaluation, ce qui me permet d’évaluer l’efficacité réelle d’un tel système.

Pour les assistants spécialisés et les documents proposés entre les séances, j’évalue avec le patient, lors du rendez-vous suivant, l’effet concret de l’outil et je le consigne méticuleusement dans mes comptes rendus. Je dispose ainsi d’une observation professionnelle structurée, répétée et documentée dans ma pratique. Toute cette matière est trop précieuse à mon sens pour la laisser partir en fumée.

À ce jour, les retours recueillis sont unanimes sur l’existence d’un bénéfice. Et dans la plupart des accompagnements intégrant l’IA, j’ai observé une évolution bien plus rapide que lorsque nous n’utilisions que les séances d’hypnose. Selon certains utilisateurs, y’a pas photo: il y a un avant et un après !

L’IA au service de mon travail, jamais à sa place

Quand je reçois un nouveau patient, je commence toujours mon accompagnement par une séance de diagnostic. C’est une séance essentielle, un vrai scan de vie. Le patient m’explique sa problématique. Je cherche à en comprendre l’origine, l’architecture, les mécanismes et les solutions possibles. Pendant cette rencontre, je recueille une matière particulièrement riche comme le fait un détective qui mène une enquête. Auparavant, j’en proposais une synthèse orale à la fin de la séance. Le patient repartait avec mes explications, mais seulement avec des paroles et ce qu’il pouvait en retenir.

Aujourd’hui, lorsque cela a du sens, je peux lui proposer un support d’intégration : un document qui synthétise ce que nous avons compris, pose des mots sur les mécanismes identifiés et rappelle le plan d’action que nous avons décidé ensemble.

L’intelligence artificielle m’aide à structurer ce document. Elle peut aussi attirer mon attention sur un angle que je n’avais pas encore exploré ou m’aider à ordonner une analyse complexe. Mais elle ne produit jamais seule le document final. Je lui transmets la matière, je cadre le résultat attendu, puis je relis, je corrige, j’affine et je vérifie chaque élément. J’ajoute aussi cette force émotionnelle positive qui doit permettre au patient de recevoir le document comme un véritable soutien, et non comme un compte rendu froid posé sur une table.

Ce travail me demande généralement une trentaine de minutes, alors qu’il m’aurait autrefois demandé une bonne heure, parfois davantage. Je peux ainsi transmettre le support le soir même ou le lendemain. Le patient peut le relire, retrouver les prises de conscience importantes et conserver une vision claire de la direction choisie.

À noter que je ne propose ces outils et je ne produis ces documents qu’avec l’autorisation explicite de mes patients.

Là encore, la valeur ne vient pas d’une délégation aveugle. Elle vient des allers-retours entre l’intelligence artificielle et moi. Elle prend sa force dans la collaboration.

Pourquoi, avec l’IA, 1 + 1 peut parfois faire 3

J’entends beaucoup de critiques sur l’intelligence artificielle et je comprends qu’elle puisse faire peur.

Mais l’IA reste un outil. Le problème provient rarement de l’outil lui-même, mais plutôt de ce que l’on choisit d’en faire et de la manière dont on l’utilise.

Un marteau, on peut l’utiliser pour enfoncer des clous et construire un meuble ou bâtir une maison. Mais on peut aussi l’utiliser pour détruire tout ce qui nous tombe sous la main. Pour l’intelligence artificielle, c’est pareil.

Si vous lui demandez de trafiquer une photo pour arnaquer quelqu’un, le résultat positif dans votre vie sera très peu probable. Ou encore, si vous lui demandez de penser systématiquement à votre place, sans mobiliser votre jugement, votre esprit critique, votre créativité ou votre expérience, il y a peu de chances qu’elle vous soit bénéfique et qu’elle vous rende réellement plus libre.

L’intelligence artificielle a besoin d’un cadre. Elle a besoin d’une direction, d’une intention et du recul humain. Elle ne possède ni mon expérience de thérapeute, ni ma sensibilité, ni ma connaissance vivante du patient. En revanche, elle possède des capacités d’exploration, de synthèse, de reformulation et d’organisation qui peuvent considérablement amplifier mon travail.

C’est là que, pour moi, 1 + 1 peut parfois être égal à 3.

Lorsque deux forces différentes collaborent correctement, leur association produit quelque chose qu’aucune des deux n’aurait produit seule. L’être humain apporte le sens, l’expérience, la sensibilité, le discernement et la responsabilité. L’intelligence artificielle apporte sa capacité à explorer rapidement une grande quantité de matière, à faire apparaître des liens, à structurer et à proposer d’autres angles.

La magie ne vient donc pas du fait d’appuyer sur un bouton et d’attendre que la machine travaille à notre place. Elle vient de l’échange et du dialogue. Et cette magie ne fonctionne que si on en devient vraiment acteur.

C’est pour cette raison que je compare souvent l’intelligence artificielle à une baguette magique. Une baguette posée sur l’étagère de la salle à manger ne transforme jamais rien. Il faut la saisir et prononcer la fameuse formule. Avec l’IA, saisir la baguette signifie poser ses fesses devant son pc. Dire « abracadabra », c’est prendre le temps de blablater, d’exprimer son besoin, de répondre, de préciser, de corriger et de recommencer jusqu’à faire émerger une matière réellement utile.

Une technologie qui peut rendre plus autonome

On présente parfois l’intelligence artificielle comme un outil qui finirait nécessairement par nous rendre dépendants. Mais en réalité, mon expérience m’a souvent montré le mouvement inverse.

Prenons l’exemple du jardinage. Au départ, il m’est souvent arrivé de photographier un rosier et de demander à ChatGPT de m’expliquer comment le tailler. J’ai appliqué les indications, j’ai observé et j’ai appris. La fois suivante, j’avais déjà moins besoin d’aide. Puis, progressivement, j’ai pu m’en passer.

L’outil ne m’avait pas retiré une compétence. Il m’avait permis de l’acquérir.

Le même phénomène peut se produire dans la manière de gérer une relation, une peur ou une situation répétitive. Au début, une intelligence artificielle peut aider à voir un mécanisme invisible, à envisager une réaction différente ou à sortir d’un conflit. Lorsqu’on expérimente une nouvelle manière d’agir plusieurs fois avec succès, elle a de grandes chances d’être enfin comprise puis intégrée à notre bibliothèque personnelle de savoirs faire.

Mais ce n’est pas tout. L’IA est aussi la championne pour réduire la charge mentale, accélérer certaines tâches et libérer du temps. Du temps pour créer, pour se reposer, pour partager, pour apprendre ou même pour ne rien faire. En ce sens, elle ne nous éloigne pas de notre humanité. Elle peut au contraire nous rendre une partie de l’espace dont nous avons besoin pour la vivre vraiment.

Ce qu’aucune intelligence artificielle ne remplace

Une séance d’hypnose est avant tout une rencontre entre deux êtres humains.

Un être humain arrive avec sa problématique, son histoire, ses peurs, ses ressources et tout ce qu’il ne parvient pas encore à exprimer. Un autre être humain l’accueille avec une technique, bien sûr, mais aussi avec son expérience, sa sensibilité et sa propre construction.

Lorsque je suis face à un patient, je ne reçois pas seulement des mots. J’observe ses micro gestes, son regard, ses silences, sa posture, son schéma corporel, le ton de sa voix et ses variations. Par empathie, je ressens aussi quelque chose de ses émotions. Je me synchronise avec lui. Toute cette matière vivante participe à ma compréhension de ce qu’il traverse et à la manière dont je vais pouvoir l’accompagner.

Une intelligence artificielle dépend de ce qu’on lui transmet et du cadre qu’on lui donne. Si la matière initiale est pauvre, erronée ou mal comprise, son analyse le sera également. Elle ne vit pas la rencontre. Elle ne ressent pas la confiance qui s’installe, le relâchement qui devient possible ou la qualité particulière d’un silence partagé.

C’est la raison pour laquelle dans ma pratique, elle reste un outil périphérique et optionnel. Elle peut enrichir mon regard, organiser une matière, proposer une piste ou prolonger un travail entre deux séances. Elle ne remplace jamais ma sensibilité, mon expérience, ma responsabilité, ni la relation thérapeutique.

Et puis il faut être prudents avec l’IA. Même si les modèles grand public sont aujourd’hui fortement encadrés et multiplient généralement les précautions, ils restent néanmoins faillibles et peuvent produire une réponse erronée avec une assurance trompeuse. C’est précisément pour cette raison que, dans mon accompagnement, l’IA ne décide jamais seule. Elle propose. J’analyse, je corrige et je décide consciemment de ce que je choisis de retenir.

Affirmer mon humanité

Je n’ai aucun problème à dire que j’ai connu des addictions, des difficultés dans mon couple, des peurs et des périodes de doute. Je suis thérapeute, mais je reste un être humain.

Mon parcours a été très cabossé. J’ai parfois aidé des patients à traverser des problématiques alors que je menais moi-même un combat du même ordre en parallèle. Mais je crois que cela m’a surtout permis de mieux les comprendre pour mieux les aider. Et je pense qu’une grande partie de ma force de thérapeute vient de cette bibliothèque intérieure construite au fil de mes propres épreuves.

Et puis je crois que la force et le mérite d’un être humain ne viennent pas vraiment des résultats qu’il obtient. Ils proviennent surtout du combat qu’il mène au quotidien.

Depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours eu la sensation d’être comme une sorte de guerrier. Aujourd’hui, ce guerrier a trouvé un nouvel outil. Non pas une intelligence destinée à se substituer à la sienne, mais une force complémentaire qui lui permet de voir plus largement, d’agir plus vite et de mettre davantage de son énergie là où elle est réellement utile.

Il est hors de question de donner à l’intelligence artificielle une place qui n’appartient qu’à l’humain. Mais je sais maintenant qu’il est possible de l’utiliser pour aider l’humain à reprendre la sienne. Et ça, ça m’intéresse.


Portrait de Cédric Laurière dans l’univers de Néo Coaching
Cédric LaurièreHypnothérapeute multidisciplinaireConcepteur de solutions sur mesure

UN MÊME OBJECTIF, DES OUTILS QUI ÉVOLUENT

Comprendre ce qui bloque.
Concevoir ce qui remet en mouvement.

Je pars toujours de la réalité d’une personne ou d’une entreprise pour comprendre ce qui bloque, choisir les outils les plus justes et construire une réponse réellement efficace.

Néo Coaching
  • Une activité créée en 2009
  • Un savoir-faire construit sur le terrain
Plus de 6 000 séances de thérapie

Des enfants aux seniors

Deux expertises
  • Les comportements humains et les mécanismes de l’inconscient
  • Concevoir des solutions sur mesure
Un regard transversal

Repérer rapidement les incohérences et les points de blocage, dans un fonctionnement humain comme dans un système technologique